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La jalousie: une simple question d'hormones?

01/03/2018 - écrit par itopvie.fr - Lu 21 fois



La jalousie: une simple question d'hormones?
L'amour peut parfois nous rendre fous. En tant qu'espèce monogame, nous avons clairement tendance à devenir jaloux lorsque nous sommes en couple. L'idée de perdre sa moitié est plus forte que n'importe quoi, comme imaginer son amour ou être attiré par quelqu'un d'autre que soi-même. Les chercheurs voulaient savoir d'où venait la jalousie.

Est-ce vraiment un comportement primitif, instinctif ou plutôt social, fruit d'une série complexe de situations et de déceptions?

Pour obtenir des résultats concluants (sûrement difficiles à obtenir chez l'espèce humaine, la jalousie étant vraiment spécifique à chacun), les chercheurs du California National Primates Research Center ont voulu se concentrer sur une espèce animale monogame chez les primates, à savoir nos cousins ​​lointains Titis .

Ces singes d'Amérique du Sud choisissent comme compagnons de vie et montrent des signes d'attachement, de tristesse lors d'une séparation, et surtout de jalousie lorsqu'un autre homme cherche à intervenir. La particularité des Titis mâles est qu'ils expriment leur jalousie d'une manière très marquée, avec des signes d'irritation qui ne trompent pas. Les femelles aussi, mais moins intensément, ce qui fait des mâles des sujets parfaits pour l'étude. L'objectif était de démontrer, à travers un système d'imagerie cérébrale et des tests hormonaux, comment s'exprimait la jalousie.

Un changement hormonal et neurologique notoire

Pour observer ces changements possibles, il fallait provoquer une situation de jalousie. Les mâles étaient ainsi séparés de leur partenaire, dans une cage avec un point de vue idéal sur leur compagnon en compagnie d'un autre mâle. Les réactions n'ont pas tardé à venir: les mâles titis ont eu du mal à contenir leurs sentiments! Les chercheurs ont observé une augmentation marquée des niveaux de cortisol, une indication de stress, ainsi que de la testostérone, liée au désir d'accouplement. L'imagerie cérébrale a montré une activité dans le cortex cingulaire, qui correspond chez l'homme à l'exclusion sociale, ainsi que dans le septum latéral, ce qui explique le comportement agressif.

Les chercheurs ont conclu deux choses: la jalousie n'est pas un sentiment négatif, si ce n'est pas maladif. Certes, cela peut être le résultat de situations sociales et d'un traumatisme psychologique. Mais c'est précisément pour cette raison que ce sentiment peut être ressenti plus violemment chez certains: la jalousie est, chez les espèces monogames comme la nôtre, un instinct primitif, fruit de notre évolution qui se traduit par le désir de préserver la relation. La peur de l'abandon est une caractéristique très sociale, mais aussi hormonale.




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01/03/2018 - écrit par itopvie.fr - Lu 21 fois



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